Nous atterrissons le 27 avril, tôt le matin, à Mumbai (le nouveau nom de Bombay). En sortant du hall climatisé de l’aéroport, nous sommes saisis par la moiteur tropicale de l’air, malgré l’heure matinale (il est 6h30). Notre chauffeur sikh nous fait monter dans son taxi jaune et noir, en route vers le vieux Bombay où se trouve notre hôtel.

La ville se réveille doucement, beaucoup de ceux qui dorment dans la rue sont encore couchés. La ville est pleine de couleurs et déborde de vie : des arbres immenses poussent entre les voix de l’autoroute suspendue, des gamins courent déjà, des animaux se promènent librement au bord de la route…

Le chauffeur nous fait involontairement cadeau d’un détour par la fameuse « Gates of India », la Porte de l’Inde, tout un symbole.
                  Gates of India, Mumbai

Nous découvrons Mumbai les jours suivants. Nous flânons tranquillement entre les immeubles de l’époque victorienne à l’architecture étrange, mélange des styles britannique et moghol… Nous trouvons Mumbai reposante, cela surprend beaucoup les Indiens et les autres touristes que nous croisons. L’anarchie indienne contraste avec la rigueur et l’ordre iraniens, l’esprit comme le corps se sentent plus libres.
                      Mumbai (Bombay)

Nous filons ensuite pour Goa, ce petit état de l’Inde qui appartenait encore au Portugal il y a moins de 50 ans. Nous faisons une étape culturelle à Panaji et Old Goa (oh ! les belles églises portugaises !) avant de jeter notre dévolu sur la plage de Palolem pour une semaine de farniente. Sable fin et cocotiers… un cliché bien agréable !
                   La plage de Palolem

Les batteries rechargées à bloc, nous repartons plus au sud pour Honnavar et notre premier « porteur d’espoir » en Inde…

François